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 [CHAP.1] Etape 7 : La fin ? ||[NOUVEAU]||

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Arkane

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Messages : 440
Date d'inscription : 01/11/2011

MessageSujet: [CHAP.1] Etape 7 : La fin ? ||[NOUVEAU]||   Lun 27 Fév - 18:31

Etape 7 : La fin ?


Il était grand temps à présent de rentrer en France. Pour peu, j’aurais bien rallongé mon séjour, histoire de partir à la rencontre des quelques Bladers restant que je souhaitais affronter. Mais voilà, d’autres affaires m’attendaient et ce Championnat du Monde inter équipes m’avait rappelé que quelque chose. Il fallait donc que je rentre dans le pays qui m’avait donné sa nationalité.
Je retournais à ma chambre d’hôtel, pour y récupérer les deux trois affaires que j’y avais laissé, puis appelait un taxi. La route ne fût pas très longue. Trois quart d’heures environ. Surtout à cause des embouteillages. Arrivé sur place, je donnais quelques billets au chauffeur pour la course, puis me dirigeait vers mon quai d’embarquement. J’étais juste à l’heure, les employés du service s’apprêtaient à fermer le sas. Le corridor qui menait jusqu’à l’avion était entièrement vitré, laissant apercevoir les appareils atterrir et décoller. Le trafic ici était assez dense, ce qui ne m’étonnait pas vraiment au vu du nombre impressionnant de touristes que j’avais pu voir sur place.

Passant la porte de l’avion, une hôtesse me guida vers ma place, en première classe. Ici, nous n’étions pas nombreux. Une cinquantaine tout au plus. Mais vu le prix de la place, cela devait être déjà largement rentable pour la compagnie.
Les sièges étaient assez confortables et suffisamment espacés pour pouvoir être allongés de manière convenable sans gêner les autres passagers. Le compartiment offrait de nombreuses options, tels qu’un service particulier, des prises de courant multiples et quelques autres affaires dont je ne me servirais sans doute jamais. Le tout dans une ambiance plutôt cosy et reposante, silencieuse même. Peut-être était-ce dû à l’absence totale d’enfants dans cette partie de l’avion.
Je ne fis cependant pas vraiment attention aux passagers qui voyageaient avec moi et m’installait à ma place. Là, dans le dossier du siège juste en face se tenait un écran incrusté. Pas moins de 150 chaines étaient disponibles, je mis mes écouteurs et m’intéressait à la chaine de la WBBA. A l’écran, une grande séance d’ouverture présentait tous les pays en lice pour le championnat du monde Beyblade de manière très dynamique. De quoi faire vomir mes pauvres yeux tant leur mièvrerie était aberrante.

Commentateur 1 : « Et c’est aujourd’hui que se tient, à Paris, la cérémonie d’ouverture du championnat du monde de Beyblade ! C’est la première fois depuis dix ans, que ce pays n’avait pas été choisit pour accueillir ces festivités, autant dire qu’ils ont tout prévus pour que ça se passe au mieux ! »
Commentateur 2 : « Effectivement mon cher. Paris est aujourd’hui entièrement redécoré aux couleurs du Beyblade, des travaux qui s’élèvent à une facture astronomique et qui ont durés pas moins de deux ans ! »
Commentateur 1 : « Et il n’en fallait pas moins pour rendre cet évènement aussi glorieux. Tous les pays sont ici parfaitement représentés. Regardez-moi ce stade de France ! Le terrain peut à présent s’ouvrir pour laisser place à un Beystadium à la pointe de la technologie ! Un petit bijou technique qui ravira nos chers Bladers. ! »
Commentateur 2 : « Il n’y a aucun doute la dessus ! Mais laissons maintenant place au spectacle d’introduction. Tous les anciens participants du championnat du monde de 2000 ont répondus présents à l’appel pour participer à l’évènement ! »


L’enthousiasme des commentateurs avait au moins le mérite d’être fait avec bonne volonté. Je regardais le spectacle et y voyait quelques têtes connues, notamment de celles qui m’avaient motivé à me mettre au Beyblade. Quelques grandes stars, du genre que l’on oublie pas, au spectre si puissant que les gosses d’aujourd’hui peuvent bien aller se rhabiller avec leur « esprit du Blader ».

Mais alors que j’étais tranquillement installé, un retardataire arriva – qui devait certainement avoir bien perturbé le départ pour arriver à ce moment, expliquant de ce fait que l’avion n’ait pas encore décollé. Je ne levais pas de suite mon regard vers cet inconnu, puisque de toute manière, je m’en moquais. L’appareil allait enfin démarrer son ascension et nous étions priés d’éteindre tout appareil électronique – tout du moins ceux de seconde classe, pendant l’opération.
Nous nous élevions alors dans les airs, accompagnés par des perturbations qui secouaient légèrement l’appareil. Les hôtesses avaient l’air très détendues cependant. Certainement pour rassurer les quelques personnes effrayées par l’altitude.

Quelques instants suffisaient pour que tout revienne à la normal et que nous puissions retourner à nos occupations. C’est à ce moment là que, tournant la tête pour répondre à une des employées qui proposait un rafraichissement, j’aperçus mon voisin.

Arkane : « Qu’est-ce que tu fais ici, Balthazar ? » Je refusais le verre de la jeune femme d’un geste de la main.
Baltazar : « Et bien je fais comme toi ! Je rentre à Paris. Tu n’es pas au courant pour la cérémonie d’ouverture ? Elle dure une semaine. »

Je me retournais face à l’écran.
Arkane : « Etrange que tu ais pris le même vol que moi. »
Baltazar : « Une simple coïncidence en effet. »
Son ton désinvolte était à la limite de la provocation. On pouvait en déduire très facilement qu’il avait prévu son coup.
Arkane : « Tu retourne donc à Paris juste pour admirer les anciens se battre ? » Je me faisais inquisiteur.
Balthazar : « Mon père en fait parti. Ce serait donc un honneur pour le public si son fils venait également, tu ne penses pas ? »
Arkane : « Pas vraiment. C’est une affaire de goût. Ce n’est pas le mien. »


Mon rival se mit ensuite à rire aux éclats, dérangeant l’assistance sans aucune gêne. Comme à son habitude de toute manière. Posant une main sur ses yeux comme pour montrer un certain dépit dans son rire, il se tournait vers moi.

Balthazar : « Oh… Allez ne fait pas cette tête parce que Je te bats ! C’est de bonne guerre… »

Je restais silencieux, ne laissant que quelques instants mes yeux se diriger vers lui, d’un air qui ne laissait aucun doute sur mon amertume. Son arrogance était presque énervante. Mais je gardais mon calme malgré tout.

Balthazar : « Enfin, pour l’instant, bien entendu. »
Arkane : « Qu’est-ce que tu veux insinuer ? »
Balthazar : « Rien du tout ! Juste que je compte bien tirer parti de l’enseignement que nous avions reçus à l’école Beyblade… »
Arkane : « Ca remonte à loin. Je m’étonne que tu te souviennes encore de cette époque. Tu n’en as pas retenu grand-chose. »
Balthazar : « Plus que toi en tout cas !
Rigolait-il ironiquement. Mais comment oublier une époque aussi glorieuse pour nous tous ? Nous étions appelés les Elite. Nous étions les plus puissants. »
Arkane : « Mais l’école a été fermée suite à la mort du directeur. Une mort qui semblait bien te ravir en fait. »
Balthazar : « Me ravir… C’est un bien grand mot. J’aurais été plus heureux si l’on m’avait nommé directeur à sa place. J’en avais la carrure, la prestance et la force ! »
Arkane : « Pas la modestie. »


Je remarquais alors que le regard de mon interlocuteur commençais à s’embraser de la flamme de l’ambition.

Balthazar : « Tu n’imagines mêmes pas ! J’avais de grands projets pour cette école ! J’aurais crée une armée, tous sélectionnés grâce à leurs spectres… Seuls les plus puissants auraient pu suivre mon entrainement et alors… Alors tout cela n’est plus qu’un spectre lointain… »
Arkane : « Qui ne semble pas l’être totalement. »
Balthazar, affichant un sourire en coin : « Ce n’est qu’une affaire de temps… »
Arkane : « Tu sais que je ne te laisserai pas faire pourtant. »


Mon interlocuteur s’enflammait pour de bien sombres projets. Et même si je me moquais à vrai dire totalement de ce qu’il ferait des gens impliqués et non impliqués, le fait qu’il veuille s’approprier notre ancienne école ne me plaisait pas. Rien que pour cela, il méritait que je l’arrête. Ce serait par la même une bonne façon de me venger de lui. Je le laissais à ses divagations, ne l’écoutant plus et m’intéressant plutôt à la cérémonie d’ouverture Beyblade.

Quelques heures plus tard, des hauts parleurs de l’avion, nous entendions l’hôtesse nous annoncer que nous allions bientôt arriver à l’aéroport Charles de Gaulle. Je détachais ma ceinture et décidais d’aller me dégourdir un peu les jambes avant l’atterrissage, obligeant ainsi Balthazar à se lever pour me laisser passer. C’est ce moment qu’il choisit pour m’interpeller.

Balthazar : « N’oublies pas que tu es plus faible que moi. Quoique je fasse, quoique je tente, tu ne m’arrêteras pas… »
Arkane : « Nous règlerons ça une fois à terre… »


Je commençais à m’éloigner lorsque j’entendis quelques bruits… Des bruits de lanceur.

Balthazar : « Et pourquoi pas maintenant ? »

Un sourire aux lèvres, il avait son grip launcher dans les mains et était déjà prêt à lancer sa toupie. Les hôtesses autour de nous se demandaient ce que nous étions en train de faire. Un air inquiet s’affichait petit à petit sur leurs visages au fur et à mesure qu’elles comprenaient ce qui risquait de se passer.

Arkane : « Ce n’est pas le moment. Il y a des risques pour l’appareil si nous commençons un duel maintenant. »
Balthazar : « Si tu ne combat pas, je nous fais quand même crasher. As-tu vraiment le choix ? »


Le choix, quelle ironie. Je sortais alors ma toupie. Balthazar semblait très enjoué à l’idée de m’affronter à nouveau. Il savait bien qu’ici, je serais pénalisé. En utilisant les pouvoirs de ma toupie, j’allais tout simplement dérégler le moyen de transport que nous utilisions, et risquait, par la même occasion, de tous nous tuer. Il voulait me pousser à bout. Très bien.

Balthazar : « Pas besoin de décompte ! Allez ! »
Arkane : « Toujours dans la finesse à ce que je vois… »


Nous lancions nos toupies de manière décalée. Sans décompte, impossible d’être synchro, ce qui laisserait un léger avantage à l’un ou à l’autre. Chimera s’élança alors à la redécouverte de son ennemi de toujours… Dans l’avion, les hôtesses nous demandaient déjà d’arrêter, mais mon rival les menaçait dès lors qu’elles tentaient quoique ce soit. Je n’avais pas le choix, je devais terminer ce duel forcé. Et le gagner.

Balthazar : « Alors mon cher Arkane ? Qu’est-ce que cela te fais de revoir mon cher Charon ? »

Styx Charon… Un nom qui n’est pas anodin. Le Styx se trouvant être, dans la mythologie grecque, la rivière qui séparait le monde de la terre de celui des Enfers. Il est composé de la haine, du Phlégéthon la rivière de flammes, de l'Acheron le fleuve du chagrin, du Cocyte torrent des lamentations et du Léthé ruisseau de l'oubli. Le seul moyen pour le traverser était d’utiliser la barque conduite par Charon. Les origines de son spectre sont donc aussi vieilles que celles de Charon. Et sa puissance n’est déjà plus à contester…

Les toupies continuaient à se jauger. Je sentais de l’hésitation dans Chimera, qui me faisait partager son inquiétude quant au lieu du duel. Je savais que sa puissance en serait changée. Dans tous les cas, ce duel était perdu d’avance. Mais je ne pouvais pas me résigner à abandonner comme ça. Non. Ce n’était pas dans mes habitudes, et ça ne le serais jamais. Je lançais alors Chimera à l’attaque. Elle fonçait entre les sièges, à la recherche de son adversaire, tel un félin en chasse. Une fois Charon détecté, ma toupie se colla à lui et l’assaillit de coups destinés à le déséquilibrer.

Balthazar : « Tu m’as déjà fais ce coup-là. »
Hotesse : « Messieurs s’il vous plait arrêtez ! Nous allons bientôt atterrir ! »
Balthazar : « La ferme et laisse nous combattre ou je ferais de cet avion le nouveau fait divers. »


L’hôtesse, outrée, reculait et se dirigea vers la cabine des pilotes. Sûrement était-elle en train de demander de retarder l’atterrissage.
Pendant ce temps, le combat continuait. Charon ne répondait pour le moment pas à mes attaques, et je sentais que ma toupie ne pouvait pas être exploitée à son maximum.

Balthazar : « Je vais te montrer ce que sont de vrais coups qui déstabilisent ! Styx Charon ! Emmène Chimera dans le torrent des lamentations ! »

Un bruit assourdissant retentit, comme un cri d’horreur et d’effroi, à glacer le sang des moins courageux. Comme… Les lamentations de milliers de défunts. La toupie de Balthazar recula alors pour prendre son élan et se lancer contre Chimera. La toupie attaquante se pencha tant et tant que sa roue de fusion avait à présent presque atteins le sol, sans pour autant le toucher. Une fois les deux beys en contact, Charon se redressa d’un coup, faisant voler Evil Chimera, le touchant à l’axe de rotation. L’atterrissage fût difficile pour ma toupie, qui se mit alors à vaciller. Je fronçais les sourcils.

Balthazar : « Tu commences déjà à perdre ? Ce fût court ! »
Arkane : « Ce n’est pas fini… Chimera , à ton tour de t’amuser.»


J’envoyais Chimera riposter. Et ne lui laissait à vrai dire pas le choix. Encore un peu vacillant, j’utilisais la gravité pour lui faire reprendre de la vitesse. L’effet fût immédiat… Sur l’appareil. Nous tanguions un peu sur la droite dans une secousse qui nous fit perdre l’équilibre. Les toupies encore en mouvement suivaient et se cognaient contre les parois de l’avion avant de se remettre d’aplomb. J’utilisais alors à nouveau la gravité pour redresser l’appareil tandis que je profitais de ce moment de perturbation et de déconcentration pour envoyer ma toupie à l’attaque. Laquelle projeta Styx Charon au fond de l’appareil, près de la porte menant à la cabine de pilotage. Elle frappa violemment mais je ne m’arrêtais pas là. Relançant Chimera au front, j’augmentais la pression de la gravité pour porter un coup qui enfonça la toupie adverse dans le métal.
L’appareil pencha en avant. Les passagers et les hôtesses, à présent attachés avec leurs ceintures de sécurité, nous suppliaient de nous arrêter. Quant à nous, Bladers en plein match, nous nous tenions bien en appui sur nos jambes pour ne pas basculer avec l’avion.

Balthazar : « Alors comme ça, t’as choisis de la jouer au risque ? BWAHAHAHAHA ! » Il rigolait à gorge déployée. « Très bien… »

Retrouvant un semblant de sérieux, il ordonna à sa toupie, qui tournait encore dans le métal fraichement plié, de sortir de là.

Balthazar : « A toi Styx Charon ! CROSSING THE STYX ! »

De sa bey se mirent alors à sortir des centaines de spectres de lumière noire et violette, qui semblaient aller de paire avec les cris des défunts entendus précédemment. Les voyageurs commençaient à hurler de peur alors que la Charon s’approchait dangereusement de Chimera. Je connaissais bien ce coup. Il avait déjà mis fin à l’un de nos précédents combats… Je décidais donc de prendre les devants.

Arkane : « Si tu crois que je vais me faire avoir une seconde fois… Tu te trompe ! »

Evil Chimera se mit également à briller de lueurs blanches et noires qui lui étaient propres, s’élançant contre Styx. J’étais prêt à augmenter la pesanteur jusqu’à détruire sa toupie… Mais l’impact fût tel, que nous fûmes projetés en arrière, contre les parois métalliques. Tout devint noir.

Flash Info : « Un avion de la compagnie AirFrance a connu de nombreuses perturbations durant son arrivée en France. Les pilotes avaient déjà changés leur trajectoire, mais une explosion encore inexpliquée à l’heure actuelle marqua le terme du voyage. Le bilan est cependant miraculeux. Parmi les quatre cent cinquante passagers, seuls cinq ont trouvés la mort dans l’accident, des personnes qui, semble t-il, seraient mortes d’un arrêt cardiaque avant le crash. Une centaine seraient blessés voir lourdement blessés, mais leurs jours ne seraient pas en danger. Deux passagers cependant sont portés disparus. Selon les hôtesses, ce seraient les responsables de l’accident. Les recherches sont en cours.

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[CHAP.1] Etape 7 : La fin ? ||[NOUVEAU]||

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